[Communiqué] Semaine européenne de la mobilité : Eddie Aït, président du groupe RCDEC au Conseil régional d’Île-de-France, propose la gratuité des transports en commun franciliens d’ici 2026

La semaine européenne de la mobilité se déroule du 17 au 22 septembre. C’est l’occasion d’aborder les grands enjeux liés aux transports mais aussi de débattre sur les mobilités de demain et de réaffirmer qu’en termes de promotion des transports publics, tout n’a pas été tenté.

Alors que de nombreuses villes dans le monde (Estonie, États-Unis…) mais aussi en France (Castres, Niort, Châteauroux, Dunkerque…) ont décidé, avec succès, de mettre en place la gratuité des transports en commun et que la Mairie de Paris a lancé une étude sur le sujet en mars 2018, il est temps de l’envisager sérieusement pour l’ensemble de l’Île-de-France.

Sauvegarde du climat, protection de l’environnement, améliorations de la santé mais aussi du cadre de vie des citoyens, de la sécurité routière ou de l’égalité des chances… Autant d’externalités positives directement issues du développement des transports publics propres. Dès lors, le coût que peut représenter leur gratuité pour la collectivité est à mettre au regard des bénéfices qu’elle pourrait en tirer. Rappelons également que la puissance publique finance déjà 70% du coût des transports en commun en Île-de-France, ce qui relativise l’effort budgétaire induit. L’exemple de la ville de Tallinn (Estonie) montre aussi que la gratuité attire et que les recettes fiscales supplémentaires issues des nouveaux résidents peuvent être supérieures au manque à gagner sur la billetterie.

Pour Eddie Aït, Président du groupe Radical, Citoyen, Démocrate, Écologiste et Centriste (RCDEC) au Conseil régional d’Île-de-France et membre de la Commission des Transports et des Mobilités, « le passage progressif à la gratuité des transports pourrait se faire en commençant par les bus, puis les tramways et enfin les métros et les trains. Il ne s’agit pas de désorganiser les transports en commun franciliens mais de maximiser leur utilisation et donc leurs impacts positifs sur l’environnement et la qualité de vie des citoyens. La gratuité des transports publics constituerait également un outil d’intégration culturelle, économique et sociale particulièrement performant pour lutter contre la marginalisation de certains quartiers et territoires ruraux. Je demande donc que cette gratuité fasse dès à présent l’objet, en concertation avec l’ensemble des acteurs concernés, d’études d’impact écologique et social et de faisabilité financière avec comme horizon 2021 pour les bus, puis 2026 pour l’ensemble du réseau. »

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